Les Kapparot

Dans la semaine qui précède Yom Kippour, on procède aux « Kapparot » : on fait tourner autour de sa tête trois fois un poulet vivant (ou un poisson, ou une somme d’argent multiple de 18) en récitant les versets traditionnels ; puis on donne le poulet (ou le poisson ou la valeur monétaire) à une institution charitable.

C'est un usage ancien que de faire les kaparot (réparations.) Pour cela on prend un poulet par membre masculin de la famille et une poule pour chaque membre féminin. Une femme enceinte prendra une poule et un poulet. Chacun le tourne autour de sa tête et dit:
"Zé 'halifati zé témourati zé kaparati zé hatarnégol yelè'h lémita vaani élè'h lé'hayim tovim arou'him oulchalom"
"Celui-ci est mon échange, celui-ci est mon remplacement celui-ci est ma réparation. Celui-ci mourra et moi j'aurai (m.à.m je rentrerai dans) une bonne vie".
On aura soin de prendre un Chohet (sacrificateur) reconnu et méticuleux.
Ceux qui ne peuvent se rendre au kaparot prendront une somme d'argent (le prix d'un poulet par personne) dans un sachet qu'ils tourneront trois fois autour de leur tête en disant:
"Zé halifati zé témourati zé kaparati zé hakéssef yélèkh létsédaka vaani élè'h lé'hayim tovim oulchalom".
"Celui-ci est mon échange, celui-ci est mon remplacement celui-ci est ma réparation. Cet argent ira à la Tsédaka et moi j'aurai (m.à.m je rentrerai dans) une bonne vie".
Cette argent sera ensuite mis dans une boite de Tsedaka ou l'équivalent de la somme sera envoyé à l'institution de votre choix

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La veille de Kippour

La veille de Yom Kippour, cette année dimanche 27 septembre 2009, on a coutume de demander au responsable de la synagogue du gâteau au miel, symbole d’une bonne et douce année.

Il est d’usage que les hommes se trempent au Mikvé (bain rituel), si possible avant la prière de Min’ha.

On met les vêtements de Chabbat dès la prière de Min’ha. Après celle-ci, on fait un repas de fête, sans poisson ni viande, mais avec du poulet.

Après le repas, les parents bénissent les enfants et leur souhaitent d’aller toujours dans le droit chemin.

Il est d’usage d’allumer également une bougie qui dure au moins vingt-cinq heures et sur laquelle on récitera la bénédiction de la Havdala à la fin de la fête. On allume aussi des bougies de vingt-cinq heures à la mémoire des parents disparus.

On enlève les chaussures en cuir et on met des chaussures en toile ou en plastique. Les hommes mariés mettent le grand Talit et le « Kittel » (vêtement rituel blanc).

kippur

Quelques détails

Tout Yom Kippour, on récite la deuxième phrase du Chéma Israël («Barou’h Chem...») à voix haute.

Le matin, on ne récite pas la bénédiction : «Cheassa Li Kol Tsorki» («Qui veille pour moi à tous mes besoins») car on ne porte pas de vraies chaussures.

A la fin du jeûne, on écoute la sonnerie du Choffar.

Après Yom Kippour, on se souhaite mutuellement « Hag Samea’h » en prévision de la fête de Souccot qui tombe dans quelques jours. Si possible, on prononce la bénédiction de la lune.

On récite la prière de la Havdala après l'heure de sortie de la fête indiquée sur le calendrier. Durant le repas qui suit le jeûne, il est d’usage de parler de la construction de la Souccah et, si possible, on commence à construire effectivement la Souccah tout de suite après le repas.

tire de http://www.fr.chabad.org

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